En cédant du foncier constructible au prix de revient, l’EPF Ile-de-France contribue à permettre la production de logements de qualité à un prix abordable. L’EPF Ile-de-France cède des emprises foncières sans réaliser ni bénéfice, ni rémunération. L’EPF Ile-de-France n’ayant pas vocation à réaliser des plus-values, les fonciers sont cédés au prix de revient, en appliquant si nécessaire les péréquations nécessaires entre programmes. Le prix de revient couvre les frais liés à l’acquisition et aux frais de portage, le temps de la réalisation du projet immobilier voulu par la collectivité locale dont il est partenaire.

Pour produire moins cher, les collectivités font appel à l’EPF Île-de-France avant la définition des projets. C’est la maîtrise du prix de revient du foncier qui permet d’assurer in fine une répartition et une mixité équilibrée du programme, tout en garantissant la qualité des projets.

Le foncier est cédé à sa valeur d’acquisition, à laquelle s’ajoutent les frais de portage, liés à la requalification et à la gestion du site, et dont on retranche les recettes de location liées à l’occupation temporaire des biens.

L’EPF Île-de-France ne tire aucune plus-value de son activité, il doit concourir à stabiliser les prix fonciers sur ses périmètres d’intervention. Il n’a pas non plus vocation à subventionner des opérations déficitaires, pour lesquelles d’autres mécanismes existent.

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Quelles que soient la durée de portage et l’évolution des prix du foncier, le prix de cession de l’EPF Île-de-France est celui du prix de revient.

Pierrefitte-sur-SeineL’action de l’EPF Île-de-France contribue de l’offre foncière et de régulation des prix. La concurrence entre opérateurs peut en effet entraîner des enchères et conduire à un niveau de prix final des logements cédés plus élevés. L’EPF Île-de-France, lorsqu’il cède ses fonciers, en fixe le prix. Les opérateurs sont consultés sur des critères de qualité de leur projet : qualité sociale, qualité environnementale, qualité architecturale.